Estime de soi : quand on se juge plus qu’on ne se soutient
- Elisa Hauet
- 22 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 23 janv.
L’estime de soi ne se résume pas à “avoir confiance”. C’est la façon dont vous vous traitez intérieurement : votre regard sur vous, votre capacité à vous respecter, à vous soutenir, à vous choisir.
Quand l’estime de soi est fragile, on peut :
se comparer en permanence
douter de sa légitimité
avoir peur de décevoir ou d’être “trop”
chercher l’approbation, puis se sentir dépendant(e)
s’auto-critiquer avant même d’essayer
Ce qui abîme l’estime de soi (souvent)
un dialogue intérieur dur : “tu n’es pas assez…”
des expériences répétées de non-reconnaissance
une histoire de suradaptation : “pour être aimé(e), je dois…”
des exigences trop hautes, un perfectionnisme épuisant
des limites peu respectées (par les autres ou par soi-même)
Ce que la Gestalt apporte
En Gestalt, on s’intéresse à l’expérience : comment la critique interne se manifeste, où elle se ressent dans le corps, quelles situations l’activent, et ce qu’elle cherche (souvent) à éviter: l’échec, le rejet, la honte.
L’objectif n’est pas de “se convaincre” qu’on est formidable, mais de :
reconnaître le mécanisme de dévalorisation au moment où il se déclenche
retrouver un appui interne (une base plus stable que le regard extérieur)
ajuster les exigences, et restaurer de la bienveillance réaliste
apprendre à se respecter : besoins, limites, rythme
Trois pistes concrètes
Identifier la voix qui juge
Est-ce votre voix, ou une voix intériorisée (éducation, exigences, milieu professionnel) ?Le simple fait de l’identifier permet déjà de créer une distance.
Passer du verdict à l’observation
Au lieu de “je suis nul(le)”, essayer : “je suis stressé(e)”, “je suis fatigué(e)”, “j’ai peur de ne pas y arriver”. L’observation ouvre des options. Le verdict les ferme.
Renforcer un acte de respect par jour
Petit, mais tenu : pause, non, demande, choix, repos.L’estime de soi se reconstruit aussi par des actes, pas seulement par des idées.

Quand consulter
si vous vous sentez “petit(e)” dans vos relations, ou au travail
si la culpabilité, la honte ou la peur du jugement pilotent vos décisions
si l’autocritique vous épuise et vous coupe de votre élan
À retenir
L’autocritique est souvent un mécanisme de protection, pas une vérité sur vous.
Remplacer le verdict (“je suis nul(le)”) par l’observation : cela vous apporte de l'espace plutôt que de vous enfermer.
En Gestalt : renforcer l’appui interne et poser des actes de respect au quotidien.
Accompagnement à Tours ou en visio
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